samedi 21 novembre 2009

UN PETIT BOUT DE FRANCE

où es-tu mon pays , celui de mon enfance,
nous étions réunis , et presque hors de France,
un patois propre à nous aujourd'hui alité,
car atteint du cancer de ces communautés,
éparpillées partout : un territoire immense,
voulant se regrouper , n'avaient aucune chance!
alors le pataouète cotoeyait le sicilien franco-tunisien,
et toute populace mélangée, écrasée,
seuls les souvenirs pour les vieux rescapés
de ces guerres non dites et ui ont fait pleurer;
encore aujourd'hui on opprime et on tue,
avec bonne conscience, pour la démocratie!

où est-tu mon enfance dans ce pays la France,
si riche de son coeur d'accueillir nos corps,
perdus désemparés, et quelques francs en poche,
hélas italiens bien que parlant français,
rien ne put être fait et c'est trop moche!
à la cité UFAN des couples sont mariés,
Tunisie et Maroc et un peu d'Algérie,
c'était dans les années soixante,
perte d'identité à danser et chanter,
le twist et rock'nroll,
l'anglais comme parabole,
avaient conquis le monde!

on travaillait beaucoup , certains en hautes études,
réfléchissaient déjà d'effacer de vieilles certitudes,
celle des immigrés venus par millions,
nous en faisions partie, et eux ils le nieront!
je ne suis pas ainsi et fier de mes actes,
j'assume gravement leur morne cataracte;
j'ai aimé bien trop fort ces histoires d'antan,
de faiseuses de sort, et tous ces boniments,
à propos d'un vache qui, ayant la maladie,
faillit empoisonner de la maison nos vies!

ces années ont passé, je retrouve des bribes,
par de vieilles tantes heureuses du patois,
elles le parlent encore et là pourtant parfois,
elles pleurent ce pays qui a gardé les âmes,
des anciens qui sont morts et là ensevelis,
sous le béton armé de profondes cités;
un peuple libéré qui reconstruit sa vie!
et d'une poignées de fraancs rachètent rétrocèdent
les vieux appartements de ces français enfuis,
mais la plupart morts , après trente ans ici!




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j'ai pleuré.

la vie n'est que plus belle,
au détour d'un appel
que d'entendre ta voix,
y penser toi et moi!

un bouquet magnifique,
de phrases poétiques
j'ai le coeur qui brûle,
la vie est presque nulle!

j'ai appris ton décès,
appel non destiné,
mais c'est moi qui ai pris,
ce combiné maudit!

les mauvaises nouvelles,
la mort comme rebelle,
je ne veux que pour elle,
la joie d'une nouvelle,

douce et tendre à porter,
comme un salé-sucré,
des rides à la pelle,
pour moi tu es si belle!

jeudi 19 novembre 2009

ô niçois !

les crinières au gré du vent,
et puis les hauts de hurlevent,
tout un monde qui se bouscule,
un monde rempli d'opercules!
et tu ries à mon balcon,
et en me traitant de con,
la vie est bien trop bonasse,
pour tenir foi d'une connasse!

je t'ai connue dans le ruisseau,
tes artificielles éponges,
et puis le mal qui te ronge,
vas tu t'en es bien sortie,
sauf que d'être vide de vie,
tu connaitras le caniveau,
le vrai se sait sur ta planète,
malgré des frasques pas trop nettes!

des milliards j'aurai donné,
pour retrouvé ma liberté,
j'ai depuis connu l'abondance,
"honnis soit qui mal y pense"!





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mardi 17 novembre 2009

le pire et le paraitre

à dormir très peu, juste trois ou quatre heures,
je suis fini en loque me découvre aujourd'hui!
alors ue faut-il faire pour donner toujours plus,
ne pas compter les heures, ni le temps à attendre?

Moi j'ai franchi la ligne et il faisait très froid,
je pleure cet enfer où j'étais petit roi
aujourd'hui je me meurs et ma vie suit son cours;
je vois les paysages la beauté mise à nue..

Mais cela est fatal, je me sens éperdu,
amoureux de la vie et se battre est d'humeur,
pour convaincre le temps de durer plus longtemps,
et connaitre la vie , plus avec ma chérie!



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lundi 16 novembre 2009

et finire de vivre...

j'ai retrouvé le vivre, derrière un vieux tonneau

en cerclages de fer, dedans emprisonné!

j'ai cherché à l'ouvrir, j'y ai trouvé de l'eau

sur la vie de ma mère, avant que je sois né,

j'aurais voulu revivre, ici emprisonné;

le Vivre est difficile, c'est dur d'avancer,

et là d'autres que moi ont bien su l'enfermer!

Le prix est difficile, de nos maigres années,

si tu trouves le fut, tu seras condamné.

Mots dits: LA POESIE DU PARDON

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